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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Cormeilles En Parisis

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Catherine C.

Mr Quinet est sympathique et compétent, explications et conseils à l’appui de ses diagnostics. Je recommande vivement.

S L.

DPE réalisé par M. Quinet pour notre appartement de 46m2. Superbe expérience client, un très bon relationnel et professionnalisme technique. M. Quinet prend le temps d’expliciter son travail, ses actions et il est de bon conseil. Nous referons appel à lui les yeux fermés si l’occasion se présente.

Zahir Z.

Un grand merci pour votre professionnalisme et votre gentillesse. Diagnostic réalisé avec sérieux, explications claires et rapport envoyé très rapidement. Une personne ponctuelle, disponible et de très bon conseil. Je recommande vivement !

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À LA UNE
Réforme DPE : calendrier des nouvelles obligations jusqu’en 2034
30 septembre 2026

Réforme DPE : calendrier des nouvelles obligations jusqu’en 2034

Le coefficient d’électricité du DPE va changer en 2027 À partir du 1er janvier 2027, une modification importante interviendra dans le calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et des audits énergétiques : le coefficient utilisé pour convertir l’électricité en énergie primaire passera de 1,9 à 1,7. Cette évolution, encadrée par un arrêté daté du 19 août 2026, vise à refléter plus fidèlement le mix énergétique français et aura pour conséquence une amélioration du classement énergétique, notamment pour les logements chauffés à l’électricité. Ce changement survient un an après une première baisse du coefficient, qui était passé de 2,3 à 1,9 au début de l’année 2026. Désormais, lorsqu’un logement consommera 1 kWh d’électricité, il sera considéré comme ayant utilisé 1,7 kWh d’énergie primaire, au lieu de 1,9 actuellement. Quels types de logements sont principalement concernés ? Cette révision impactera en premier lieu tous les logements qui utilisent majoritairement l’électricité pour le chauffage, la production d’eau chaude sanitaire ou la climatisation, notamment grâce à des pompes à chaleur. Si tous les logements ne verront pas leur étiquette évoluer, la réforme devrait permettre à de nombreux logements électriques d’améliorer leur classification sans effectuer de travaux. Selon les projections, cette modification pourrait sortir près de 300 000 résidences principales des étiquettes énergétiques F ou G, les plus défavorables. La progression de classe dépendra toutefois des caractéristiques propres à chaque logement et de la proximité des seuils des différentes lettres du DPE. Un changement de classement énergétique sans travaux L’un des éléments les plus marquants de cette réforme est la possibilité pour un logement de passer à une classe supérieure sans modification physique ni rénovation. Ainsi, des biens initialement classés G ou F pourraient accéder aux classes supérieures, simplement grâce à l’ajustement du coefficient de conversion. À contrario, aucun logement ne sera rétrogradé dans son étiquette du seul fait de cette évolution. Les propriétaires ou professionnels peuvent dès à présent envisager des simulations pour anticiper la future position de leurs biens, notamment à l’aide d’outils en ligne proposés par certains experts du diagnostic immobilier. L’importance du DPE dans la gestion et la mise en location des biens La classe DPE d’un logement influe directement sur sa mise en marché et les obligations qui en découlent. Actuellement, les annonces de vente ou de location doivent mentionner la classe énergétique et la classe climatique du bien. Pour les logements les moins performants, une mention relative à la consommation excessive doit être ajoutée. Depuis le début de l’année 2025, il n’est plus possible de louer un logement classé G qui ne respecte pas les seuils de décence énergétique. Ce seuil sera porté aux habitations classées F à partir de 2028, puis aux logements E à compter de 2034. Un changement d’étiquette, consécutif à la réforme, modifie donc potentiellement la situation locative d’un logement. Conséquences sur l’audit énergétique obligatoire En vente, certains biens doivent faire l’objet d’un audit énergétique en complément du DPE. Depuis le 1er janvier 2025, cette obligation concerne les maisons individuelles ou bâtiments d’habitation en monopropriété étiquetés E, F ou G. La classe D sera incorporée à cette disposition à partir de 2034. L’ajustement du coefficient pourrait permettre à certains logements actuellement classés E ou F de remonter dans le classement et de ne plus être soumis à l’obligation d’audit lors de la vente. Faut-il refaire son DPE après l'évolution du coefficient ? À partir de 2027, il ne sera pas requis de commander un nouveau diagnostic simplement pour refléter le changement du coefficient d’électricité. Les DPE encore valides à cette date conserveront leur validité, et une attestation officielle pourra être téléchargée gratuitement sur l’Observatoire DPE-Audit de l’Ademe. Ce document mettra à jour uniquement l’étiquette énergétique, sans modifier les données relevées lors du diagnostic initial. Il sera possible de l’utiliser dans le cadre d’une transaction immobilière, et sa date de validité sera celle du DPE d’origine. Le même principe s’appliquera aux audits énergétiques en cours, pour lesquels une attestation pourra également être éditée afin d’actualiser les scénarios de classement, toujours sans altérer les recommandations ni les données collectées. Anticiper les évolutions jusqu’en 2034 : ce que doivent faire les professionnels Vérifier la date de réalisation et la validité du DPE des logements en portefeuille. Simuler l’impact du nouveau coefficient sur la classe énergétique pour anticiper les changements. Identifier s’il existe de nouvelles obligations à la location ou à la vente en lien avec la réglementation évolutive. Prévoir l’éventuelle nécessité d’un audit énergétique selon la classe après 2027 ou 2034. Se tenir prêt à produire l’attestation officielle de classe énergétique actualisée à partir de l’observatoire Ademe. Pour les agents immobiliers et autres acteurs de l’immobilier, cette réforme impose ainsi une vigilance particulière sur l’état du parc proposé à la vente et à la location, en particulier pour les logements chauffés à l’électricité encore classés E, F ou G. Conclusion En résumé, la réforme du DPE prévue entre 2026 et 2034 entraînera une amélioration du classement énergétique de nombreux logements électriques, sans nécessiter de travaux. La réglementation attachée à la location et à la vente s’en trouvera modifiée, rendant nécessaire une anticipation précise par les professionnels et les propriétaires pour sécuriser leurs transactions et leur conformité légale.

Superficie loi Carrez : comprendre le seuil de 8 m²
11 août 2026

Superficie loi Carrez : comprendre le seuil de 8 m²

Qu’est-ce que la surface loi Carrez ? La loi Carrez, en vigueur depuis 1996, impose de mesurer précisément la surface privative d’un logement situé en copropriété. Cette superficie s’obtient en additionnant la surface des espaces fermés et couverts du bien, tout en retirant les surfaces occupées par les murs, cloisons, escaliers, gaines techniques et l’encadrement des portes et fenêtres. Les articles 4-1 et 4-2 du décret du 17 mars 1967 encadrent cette définition technique. Les zones ayant une hauteur sous plafond inférieure à 1,80 mètre ne sont pas retenues dans le calcul. Les parties – ou lots – dont la superficie est inférieure à 8 m² sont également écartées de la mesure Carrez. Ces précautions rendent le calcul complexe, et minimisent les risques de litiges pendant les transactions immobilières. Pourquoi le seuil de 8 m² est-il important ? Le seuil de 8 m² fait partie des spécificités de la loi Carrez. Cela signifie qu’une pièce ou une partie privative inférieure à cette dimension n’apparaîtra pas dans la surface officielle inscrite dans l’acte de vente. Ainsi, une chambre ou un bureau de 7,5 m² ne sera pas pris en compte dans la surface Carrez, même s’il peut servir au quotidien. Ce seuil évite de surévaluer la superficie des logements en excluant les petites pièces ou annexes qui n’offrent pas un volume réellement habitable. La mention de la surface Carrez dans les actes de vente Toute promesse de vente, compromis ou acte authentique concernant un bien en copropriété doit impérativement indiquer la surface Carrez de la partie privative concernée. Cette mention est exigée par la loi du 10 juillet 1965. Lors de la signature de l’acte authentique, le notaire fournit un document reprenant cette surface, afin que toutes les parties bénéficient d’une information transparente. S’il est techniquement possible de réaliser ce mesurage soi-même, toute imprécision peut entraîner des conséquences pécuniaires pour le vendeur. Faire appel à un professionnel qualifié sécurise la transaction et limite les contestations ultérieures. Quels sont les risques en cas d’erreur de mesure ? Si la surface Carrez n’est pas mentionnée dans l’acte de vente, l’acquéreur dispose d’un mois à partir de la signature pour demander l’annulation de la transaction. Si la surface inscrite n’est pas correcte, deux scénarios se présentent : Si la surface réelle est supérieure à celle annoncée, le vendeur ne peut réclamer aucun supplément à l’acheteur. Si la mesure réelle est inférieure de plus d’un vingtième par rapport à la surface indiquée, l’acheteur peut demander une réduction du prix proportionnelle à cet écart. Cette démarche doit être faite dans l’année suivant la signature de l’acte authentique. Une erreur ou une omission sur la surface loi Carrez peut donc avoir des conséquences juridiques et financières significatives. L’intérêt de s’adresser à un spécialiste Pour garantir la fiabilité du mesurage et éviter tout différend pouvant compromettre la vente ou générer une baisse de prix ultérieure, il est judicieux de faire appel à un expert qualifié. Grâce à son savoir-faire technique et sa connaissance de la réglementation, il propose un document conforme et opposable en cas de contestation, protégeant ainsi le vendeur comme l’acheteur.

Comment prioriser les travaux pour le confort d'été selon le DPE
20 juillet 2026

Comment prioriser les travaux pour le confort d'été selon le DPE

Comprendre la notion de confort d'été dans le DPE Lorsqu'on évoque le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), on pense généralement à la consommation liée au chauffage. Toutefois, cet outil fournit également une estimation de la capacité de votre logement à maintenir une température agréable durant la période estivale, sans recourir à la climatisation. Ce critère, appelé “confort d’été”, se traduit par un indicateur affichant un niveau de performance allant de “insuffisant” à “bon”. À noter que la présence d’un système de climatisation n’est à aucun moment prise en compte : seule l’architecture du bâti est considérée. Les éléments majeurs impactant le confort d'été selon le DPE L’évaluation repose sur cinq aspects principaux, relevant exclusivement des caractéristiques structurelles de l’habitat. Voici les facteurs déterminants : L’isolation de la toiture : C’est la première barrière face à la chaleur extérieure. Un toit bien isolé permet de limiter grandement les surchauffes à l’intérieur. L’inertie thermique : Un logement constitué de matériaux massifs tels que la pierre ou le béton bénéficie d’une meilleure stabilité de température, car ces matériaux emmagasinent la fraîcheur nocturne et la restituent en journée. Les protections solaires extérieures : L’installation de dispositifs tels que des volets, des stores ou des persiennes sur les ouvertures exposées (façades sud, est, ouest) contribue à freiner l’intrusion de la chaleur solaire, tout comme la protection des fenêtres de toit. Le caractère traversant : Si la configuration du logement permet à l’air de circuler d’une façade à l’autre, cela favorise la ventilation nocturne et le rafraîchissement des pièces, notamment en été. Les ventilateurs de plafond : Seuls les brasseurs d’air installés au plafond sont intégrés dans le calcul du confort d’été. Les modèles portatifs ne sont pas pris en compte. Cas particuliers des ouvertures : quelles fenêtres sont prises en compte ? Le DPE distingue les ouvertures selon leur taille et leur implantation pour l’évaluation des protections solaires. Une petite fenêtre exposée au sud, de moins de 0,7 m² et représentant moins de 10 % de la surface vitrée totale, n’est pas retenue dans le calcul, même si elle ne dispose pas de volet. Toutefois, ce principe ne s’applique jamais aux fenêtres de toit : quelle que soit leur superficie, elles influent toujours sur le score dès lors qu’elles ne sont pas protégées. Comment savoir si un logement est traversant selon le DPE ? Pour considérer une habitation comme traversante, aucune façade ne doit dépasser 75 % de la surface vitrée totale. Par exemple, dans un logement avec 60 % des surfaces vitrées orientées au sud et 40 % à l’ouest, la répartition permet une bonne circulation d’air. Mais si plus des trois quarts sont concentrés sur une seule orientation, cela fait baisser la note en matière de confort d’été. Hiérarchiser les travaux pour booster le confort d'été Pour améliorer ce paramètre, plusieurs solutions s’offrent à vous, certaines ayant un impact direct sur le résultat du DPE : Installer des volets ou des persiennes sur les fenêtres situées aux expositions les plus ensoleillées ou sur les fenêtres de toit Réaliser une isolation performante de la toiture pour limiter l’entrée de chaleur Poser un ventilateur de plafond pour améliorer la circulation de l’air Opter pour une isolation extérieure afin de conserver l’inertie thermique des murs En complément des travaux, adopter quelques gestes au quotidien peut aussi faire la différence : fermer les protections solaires en journée, aérer la nuit lorsque les températures baissent, ou encore éviter de régler la climatisation trop bas si vous en êtes équipés. Se faire accompagner dans le choix des améliorations Pour aller plus loin, il est conseillé de consulter un professionnel du diagnostic immobilier. Celui-ci pourra vous aider à décrypter le résultat de votre DPE et à cibler les points d’amélioration les plus pertinents pour votre bien.

Obligations du bailleur face à l’amiante dès 2027
11 juin 2026

Obligations du bailleur face à l’amiante dès 2027

Un nouveau cadre réglementaire pour l’amiante dans la location La réglementation entourant la présence d’amiante dans les logements connaît une avancée majeure. Si jusqu’à présent, l’état d’amiante n’était pas systématiquement exigé lors de la location d’un bien, la situation est sur le point d’évoluer avec l’étude d’un projet de décret. Ce texte, actuellement en préparation, prévoit d’imposer la réalisation d’un diagnostic amiante pour toute location de logements anciens dès le 1er janvier 2027. Quels biens sont concernés par cette obligation ? Tous les logements individuels ou collectifs dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997 seront visés par cette nouvelle contrainte. Cette date charnière correspond à l’interdiction de l’utilisation de l’amiante dans les matériaux de construction en France. Comme lors d’une vente immobilière, ce diagnostic portera sur la recherche des matériaux et produits susceptibles de contenir cette substance dangereuse, selon des procédures identiques à celles déjà en place pour les transactions. Quelles conséquences pour les propriétaires et les professionnels ? Ajout du constat amiante dans le dossier de diagnostic technique remis à la signature du bail. Renforcement du devoir d’information envers les occupants sur la présence potentielle d’amiante. Contrôle renforcé pour tous les logements concernés, avec la nécessité pour les propriétaires de préparer leur dossier en amont de la location. Remise d’une note d’information précisant les risques liés à des interventions ou travaux dans des locaux contenant de l’amiante. Pourquoi renforcer cette réglementation ? La dangerosité de l’amiante, invisible et potentiellement nocive lorsqu’elle est inhalée sous forme de poussières, demeure un enjeu majeur en matière de santé publique. L’exposition, même à de faibles concentrations, implique des risques pour la sécurité des résidents, notamment lors d’opérations de rénovation ou de bricolage. Ce futur dispositif vise à protéger au mieux les locataires en les informant précisément de la situation du logement qu’ils occupent. Anticiper pour louer en toute conformité Dans un contexte réglementaire en pleine mutation, il est conseillé aux bailleurs et gestionnaires immobiliers de se tenir informés des nouveautés, afin de sécuriser leurs démarches et garantir la conformité de leurs biens lors de la mise en location. Cette anticipation est d’autant plus essentielle que le diagnostic amiante pourra conditionner la validité du dossier de location à partir de 2027.